Nadesca Vidoski a été arrêtée dans le quartier de Jesús María le 26 mai à la suite d’un mandat d’arrêt émis par la Belgique pour proxénétisme, trafic d’êtres humains et vol. Depuis, Magali Medina a dénoncé une alerte internationale émise en Europe décrivant le mode opératoire. Le chef de PNP Intelligence l’a également confirmé. Quel était votre rôle et où travailliez-vous ?
Ils révèlent le mode opératoire de Nadesca Vidoski dans le grave crime qu’elle aurait commis avec les femmes de Tarapoto.
Nadesca Vidosky Elle est déjà à la disposition des autorités et a assisté à une audience d’extradition au cours de laquelle elle a demandé à rester au Pérou et à ne pas être emmenée en Belgique, ce qui l’éloignerait de son jeune fils et de sa mère, car ils dépendent tous deux d’elle.
Le mannequin a nié avec véhémence toutes les allégations et a blâmé une personne nommée. Jefferson Rubinos-OlayaDe Chiclayo, le chef présumé du réseau de trafic d’êtres humains, à qui il aurait contracté des prêts et aurait ensuite voulu la harceler devant les autorités du pays en question.
Cependant, au-delà d’une simple allégation, Magali Medina a découvert un document complet détaillant des mois de travail exhaustif des autorités, qui ont suivi les étapes qui les ont influencées pour comprendre son prétendu modus operandi.
Selon le document, elle a joué le rôle d’attirer les femmes soumises à la prostitution à travers une page d’escorte basée sur des mensonges. Vidoski est considéré comme l’auteur fondateur du domaine, en collaboration avec un homme non identifié.
« Les victimes sont recrutées au moyen de fausses promesses, et une organisation à laquelle elles appartiennent les force à se prostituer, en les faisant pression et en les menaçant pour qu’elles leur remettent une partie des bénéfices. Cette méthode implique l’utilisation de photographies franches de victimes pour créer de faux profils sur la plateforme Red Lights.
De même, le chef du renseignement de la PNP a indiqué que ces opérations viendraient des jungles péruviennes, où les femmes modèles de Tarapoto iraient se faire tromper.
“Ils nous donnent une liste de personnes et nous demandent de confirmer s’il s’agit de citoyens péruviens. Parmi les personnes se trouvait Mme Vidauski, dont beaucoup venaient de San Martin, Tarapoto, ce qui nous fait penser que les victimes ont été arrêtées dans cet endroit. Cette enquête relève des autorités belges, elles nous posent des problèmes très spécifiques (…) fausse accusation, c’est une enquête sérieuse”, a-t-il ajouté.




