Un Iran en colère prévient que les États-Unis et Israël paieront un lourd tribut pour le blocus naval et l’attaque contre le Liban.

Mardi 2 juin 2026 – 07h00 WIB

Vive ! – L’Iran a de nouveau lancé un avertissement sévère aux États-Unis et à Israël. Lundi 1er juin, heure locale, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a déclaré que le blocus naval américain contre l’Iran, ainsi que les attaques israéliennes contre le Liban, « paieraient un lourd tribut » pour les deux pays.

L’Iran n’hésite pas à aider le Liban dans sa lutte contre Israël

À travers des messages sur son compte X, Qalibauf a suggéré que le blocus des navires et des ports iraniens, ainsi que ce qu’il appelle une augmentation des crimes de guerre commis par Israël au Liban, montraient que les États-Unis n’honoraient pas l’accord de cessez-le-feu convenu précédemment.

« Le blocus naval du régime sioniste génocidaire du Liban et l’augmentation des crimes de guerre sont une preuve claire que les États-Unis ne respectent pas le cessez-le-feu », a écrit Qalibauf le mardi 2 juin 2026.

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En lançant des opérations militaires, Netanyahu étend l’annexion du sud du Liban

Il a également averti que les actions qui continuent d’inciter à la violence finiront par avoir des conséquences sur ceux qui les commettent.

“Chaque choix a des conséquences, et le moment viendra où tout le monde devra en payer le prix”, a déclaré Calibuf.

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Les États-Unis affirment avoir escorté 70 navires marchands traversant le détroit d’Ormuz au cours des trois dernières semaines.

Il a ajouté qu’avec le temps, tout deviendra clair.

L’annonce a été faite dans le contexte des accusations de l’Iran selon lesquelles Israël continue de violer l’accord de cessez-le-feu. Les violations en question comprennent des opérations militaires répétées dans la région située au nord du fleuve Litani, des attaques meurtrières contre des colonies civiles et des ordres d’évacuation de plusieurs communautés du sud du Liban.

Selon la partie iranienne, ces actions ont causé des pertes civiles et d’importants dégâts aux infrastructures au Liban, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis avril. L’escalade actuelle de la situation suscite également des inquiétudes quant aux implications humanitaires et sécuritaires dans la région.

Le 8 avril, soit 40 jours après une guerre qui, selon l’Iran, avait été déclenchée par les États-Unis et Israël contre la République islamique d’Iran, un cessez-le-feu temporaire entre l’Iran et les États-Unis, négocié par le Pakistan, est entré en vigueur.

Après cela, des négociations ont eu lieu dans la ville d’Islamabad, au Pakistan. Cependant, les négociations n’ont pas abouti à un accord, car les deux parties ont encore des divergences majeures, notamment sur les exigences de Washington et la politique de blocus maritime contre les navires et les ports iraniens.

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Par ailleurs, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghai, a souligné lundi que la situation au Liban ne peut être séparée des efforts visant à parvenir à un accord final sur la fin de la guerre, en particulier dans un contexte d’attaques israéliennes croissantes contre le pays.

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