Votre dernière carte a été jouée ! Au milieu de la tempête qui a suivi l’arrestation choquante d’Interpol, la danseuse Nadezka Vidauski a pratiquement réapparu à son audience d’extradition, insistant sur le fait qu’elle plaidait non coupable des accusations de traite d’êtres humains et de proxénétisme. Une ancienne télé-réalité au visage déformé Il a fermement nié les allégations de la justice belge Cela l’a liée à un réseau criminel international et l’a encouragée à plaider auprès du magistrat.
Nadezka Vidoski plaide pour une enquête au Pérou pour éloigner son fils
L’arrestation de la danseuse s’appuie sur de graves allégations en provenance de Belgique, où elle fait l’objet d’une enquête pour des délits tels que traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, proxénétisme et vol avec violence. Bien que les autorités péruviennes aient confirmé que Vidoski n’avait actuellement aucune condamnation pénale ni aucun casier judiciaire sur le territoire national, une alerte rouge internationale a été déclenchée. Police nationale péruvienne (PNP) pour le rendre disponible.
Dans son discours à l’audience, Nadesca Vidosky Il n’a pas pu retenir ses larmes et a nié faire partie d’une organisation criminelle. “Je n’ai rien prouvé de ce qu’ils m’accusent. Je peux faire ce que je veux de ma vie et je n’ai jamais mis la vie de ma mère et de mon fils en danger. Je ne sais pas d’où ils tiennent cela, ils m’accusent”, a-t-elle déclaré.
La stratégie de Impressionnez-la Pour prouver ses racines : “Tout ce que je vous demande, c’est de me donner la chance de me défendre d’ici. Je n’ai pas besoin de m’enfuir, j’ai une vie publique, que je partage sur les réseaux sociaux. Si je dois quelque chose à la Belgique, je pense, donnez-moi la chance de me défendre d’ici pour ma mère et mon fils, qui dépend complètement de moi. Elle a également expliqué que la police est intervenue lorsqu’elle a laissé son petit garçon à la porte de l’école.
Nadezka Vidoski a admis avoir été expulsée par la Belgique pour vol qualifié
L’ancienne danseuse a admis devant un magistrat qu’elle avait fait l’objet d’un bref procès en Belgique il y a plusieurs années pour avoir prétendument volé un téléphone portable, ce qui a conduit à une condamnation et à son expulsion vers le Pérou. Il a toutefois affirmé qu’il ignorait totalement d’où venaient ces nouvelles allégations portées contre lui et qu’il n’avait jamais recruté de femmes à des fins de prostitution. A la fin de l’audience, l’accusé attendait la décision du tribunal, qui serait décidée Nadesca Vidosky L’extradition peut avoir lieu derrière les barreaux ou devant un tribunal.







