Les votes étrangers en danger ? Compte tenu des résultats controversés du deuxième tour présidentiel entre Keiko Fujimori et Roberto Sánchez, où le leader de la Fuerza Popular a remporté le plus grand nombre de voix grâce à un bloc de suffrages exprimés à l’extérieur du pays, de nombreuses critiques et propositions ont été formulées pour limiter ce droit parmi les citoyens vivant au Pérou.
Parmi elles, l’initiative virtuelle proposée par la députée péruvienne Amalia Palomino (JP), à laquelle elle fait référence dans le projet de loi. Éliminer la participation électorale des Péruviens qui vivent hors du pays depuis plus de 10 ans. Face à cette situation, le président José María Balcazar a publié une déclaration officielle.
Vote étranger au Pérou : le nouveau Congrès devrait évaluer la proposition visant à l’éliminer, déclare José Balcazar
Dans ses déclarations à Excitosa, Balcazar a choisi de ne pas prendre de position définitive. Il a toutefois souligné que la question soulevée devrait être discutée lors du prochain Congrès bicaméral une fois installé le 28 juillet 2026.
“C’est un point de vue que le nouveau Congrès de la République devrait considérer. Il y a certainement des critiques dans ce sens, mais je ne peux rien dire maintenant tant que le Congrès ne l’examinera pas selon ses compétences”, a-t-il souligné.
A ce titre, le président par intérim l’a souligné, mais On se demande si les Péruviens à l’étranger connaissent la réalité nationale, Ceux-ci conservent toujours des liens avec le pays à travers leur nationalité et leurs documents d’identité respectifs. “Ils conservent leur DNI de Péruviens et veulent être pris en compte dans les sondages”, a-t-il déclaré.
En conclusion, les votes étrangers ont dominé la deuxième journée des élections de 2026, qui est devenue un sujet de débat politique entre les citoyens et les institutions gouvernementales. Dans le cas du président Balcazar, il se limite à confier ce débat au nouveau Congrès.
“Il s’agit d’une question politique et constitutionnelle, elle fera donc l’objet d’une analyse plus approfondie au Congrès républicain”, a-t-il souligné.




