Mardi 19 mai 2026 – 07h00 WIB
Vive ! – Ancien secrétaire à la Défense et ancien directeur de l’agence secrète américaine de la CIA, Robert Gates a révélé qu’il avait autrefois rejeté l’évaluation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur la guerre contre l’Iran. À cette époque, Netanyahu pensait que le gouvernement iranien « tomberait » en cas d’attaque militaire.
Impasse ! L’Iran rejette également la nouvelle proposition de paix de Trump et refuse de lâcher les États-Unis.
Robert a fait cette annonce sur CBS Face the Nation le dimanche 17 mai, heure locale. Lors de l’événement, il a fourni des détails sur une conversation qu’il a eue avec Netanyahu en 2009 concernant l’impact potentiel d’une attaque militaire contre l’Iran.
Selon lui, à l’époque, Netanyahu était d’avis que le gouvernement iranien était immédiatement paralysé après la première attaque. Cependant, à l’époque, Robert avait admis qu’il n’était pas d’accord avec l’évaluation de Netanyahu.
![]()
Le ministère des Affaires étrangères a appelé Israël à libérer les détenus de deux journalistes républicains et d’autres citoyens indonésiens.
Il a même directement critiqué la déclaration de Netanyahu et a qualifié l’évaluation du Premier ministre israélien de complètement fausse.
Mardi 19 mai 2026, en ouvrant la page presstv.ir, Robert a estimé que Netanyahu avait sous-estimé la résilience du peuple et du gouvernement iraniens dans leur résistance aux pressions et aux attaques militaires.
![]()
La guerre entre les États-Unis et l’Iran force les entreprises mondiales à perdre des centaines de milliards, à cause du prix du pétrole.
L’ancien chef du Pentagone a également déclaré que le succès des précédentes opérations militaires israéliennes pourrait conduire Tel Aviv à adopter une vision trop confiante de l’Iran.
Il a mentionné l’attaque israélienne de 1981 contre le réacteur nucléaire d’Osirak en Irak, ainsi que l’attaque de 2007 contre les installations nucléaires syriennes.
Selon lui, le succès de ces deux opérations aurait pu créer de fausses hypothèses de la part d’Israël sur la réaction de la République islamique d’Iran si elle était soumise à des pressions militaires.
L’annonce de Robert intervient au milieu de deux vagues majeures d’attaques contre l’Iran par Israël et les États-Unis dans le passé. Selon le rapport, l’attaque n’a pas réussi à paralyser le gouvernement iranien puisque les responsables visés ont été rapidement remplacés, tandis que l’Iran a également pu lancer des contre-attaques et reconstruire son infrastructure de défense.
La première vague, qui a eu lieu en juin de l’année dernière, aurait déclenché une attaque de représailles majeure de l’armée iranienne contre un certain nombre de cibles stratégiques américaines et israéliennes dans la région. On prétend même que cette situation a contraint Tel-Aviv à demander à Washington un cessez-le-feu en seulement 12 jours.
La dernière vague, qui a duré du 28 février au 7 avril, aurait connu un sort similaire. En outre, l’Iran exerce également un contrôle strict sur le détroit d’Ormuz, ce qui a un impact majeur sur le marché mondial de l’énergie.
Page suivante
Un certain nombre de responsables et d’experts américains commencent désormais à remettre en question la décision de Washington, considérée comme une pression excessive sur Israël pour qu’il s’engage dans la dernière vague d’attaques, compte tenu notamment de l’énorme influence qu’il exerce.




