Samedi 20 juin 2026 – 14h37 WIB
Djakarta – L’analyste politique principale Bonnie Hargens invite le public à éliminer les préjugés contre les Polri, qui sont autorisés à occuper des postes civils dans les organismes gouvernementaux et les ministères concernés.
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Il a précisé que cette disposition vise spécifiquement les postes qui sont censés nécessiter des ressources humaines de la part de l’établissement policier, tant en termes de compétences techniques qu’institutionnelles.
Cela a été relayé par Bonnie Hargens en réponse à une vague de rejet de la Coalition de la société civile pour la réforme de la police concernant les résultats de la révision de la loi sur la police nationale, en particulier l’article 28A, qui ouvre la possibilité au personnel actif de la police nationale d’occuper des postes civils sur demande discrétionnaire du président ou des ministères ou agences concernés.
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On estime que la police doit être humaine et ouverte à la critique.
“Si le personnel de police est effectivement plus compétent pour certains postes du secteur civil, alors l’implication de la police nationale dans des postes civils est une nécessité naturelle et légitime. Il ne faut pas avoir trop de préjugés contre l’Institut national de la police. En outre, la police nationale, en tant que partie de la société civile, a également la responsabilité de renforcer la démocratie civile”, a déclaré Bonnie Hargens aux journalistes.
Boni a exprimé sa confiance dans l’engagement de la Polri à améliorer le rendement et la culture de l’institution policière, notamment dans l’exercice de ses responsabilités opérationnelles en tant que gardien de l’ordre et de la sécurité publics.
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Boni a spécifiquement fait référence à la déclaration du chef de la police nationale Listo Sijit Prabowo, qui a souligné que les dispositions relatives à l’implication de la police nationale dans des postes de fonction publique n’étaient pas coercitives, mais étaient entièrement basées sur des besoins réels et des demandes spécifiques des institutions ou ministères concernés.
« L’argument du chef de la police nationale montre l’engagement de la police nationale à préserver et à respecter la culture démocratique dans le cadre de l’État de droit indonésien », a-t-il souligné.
Bonnie Hargens estime que trois conditions doivent être prises en compte lors de la mise en œuvre des dispositions sur l’exercice de fonctions civiles par Polry. Il y a d’abord, selon lui, la compétence technique. Bonnie Hargens considère les placements basés sur les compétences comme raisonnables et légitimes si le personnel de la Police nationale possède les compétences appropriées pour des postes spécifiques dans un environnement civil.
“Deuxièmement, il ne doit pas être de nature coercitive. Un mécanisme basé sur des enquêtes, plutôt qu’un déploiement forcé, est considéré comme une garantie adéquate contre la domination de l’institution policière sur la bureaucratie civile”, a souligné Boni.
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Analyste politique Bonnie Hargens
La troisième condition, a précisé Bonnie Hargens, est que l’application de ces dispositions s’effectue dans le cadre de la responsabilité civile.
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“La police nationale, en tant que partie intégrante de la société civile, est considérée comme ayant la responsabilité constitutionnelle de contribuer au renforcement de la démocratie, plutôt que d’être simplement une institution chargée de faire respecter la loi”, a-t-il déclaré.


