il Représentant Miguel Tupayachi Rivera Il a été condamné à Arequipa après avoir reconnu avoir volé 261 cartes d’électeur lors du deuxième tour de l’élection de 2026, le 7 juin. Le pouvoir judiciaire a déterminé que l’incident constituait une atteinte au droit de vote, même s’il a été déclaré que le matériel électoral avait été récupéré et n’avait pas modifié les résultats du processus.
Le pouvoir judiciaire condamne le représentant d’Arequipa
Le premier tribunal d’enquête préparatoire de l’unité des cas de flagrant délit d’Arequipa a condamné Miguel Tupayachi Rivera à quatre ans de prison. Cependant, la sanction a été transformée en une condition de travaux d’intérêt général de 208 jours, selon les informations publiées par le Tribunal supérieur d’Arequipa.
Lors de l’audience, la personne qui a mené l’enquête a reconnu sa responsabilité et a conclu un accord de résiliation anticipée. La décision a permis au juge Walter Marroquin Aranzamendi de résoudre l’affaire dans un délai de 48 heures. Le parquet l’a accusé d’atteinte au droit de vote, ce qui est considéré comme un délit électoral.
Selon le procureur général Roberto Reynaldo Roman, Tupayachi a profité de la supervision des employés de l’Office national des processus électoraux (ONPE) pour retirer une couverture contenant 261 cartes d’identité de l’école du prix Nobel Mariano Vargas Llosa.
Les cartes ont été récupérées et les résultats n’ont pas été modifiés
Après avoir volé le matériel électoral, Miguel Tupayachi a emporté les bulletins de vote chez lui. Il est cependant retourné au bureau de vote après avoir reçu un appel du coordinateur. Interrogé, il est tombé dans des contradictions et a finalement reconnu avoir pris les documents, selon la version présentée par le ministère public.
Le condamné a fait valoir qu’il avait pris cette décision en raison des mauvais traitements infligés par des membres du bureau de vote et un représentant d’une autre formation politique. Malgré cela, les autorités ont vérifié l’authenticité des pièces d’identité récupérées et ont confirmé que les documents avaient déjà été retrouvés avant le vol.
Le procureur Roberto Reynaldo Roman n’a pas précisé à quel groupe politique appartenait l’homme impliqué. De même, le pouvoir judiciaire dans sa déclaration n’a pas non plus expliqué la relation partisane. Selon le portail du Jury électoral national (JNE), Miguel Tupayachi n’a enregistré aucune information sur son historique d’affiliation politique.






