Après l’aube, le fleuve Rimac a de nouveau déclenché l’alerte à Lima, avec une couleur inhabituellement sombre, suscitant des inquiétudes sur la qualité de l’eau alimentant la capitale. Le Bureau du Médiateur La détection d’éventuels fluides polluants a été signalée et une action immédiate a été demandée aux autorités compétentes. Cet incident est le deuxième en un an et maintient le Cedapal et les organisations environnementales en état d’alerte.
En savoir plus: La vengeance de Sarai Toledo : la fille d’Alejandro Toledo, qui l’a confronté à propos de son nom, réussit désormais sa carrière de millionnaire
Le bureau du Médiateur met en garde contre une possible pollution de la rivière Rimac
Le Bureau du Médiateur Une récente surveillance de la rivière Rimac a averti qu’une couleur sombre avait été redécouverte dans de nombreuses parties du bassin fluvial, ce qui pourrait être lié au rejet de polluants.
L’organisation a demandé Autorité nationale de l’eau (ANA) Identifiez la source du problème et renforcez la gestion de l’environnement. De même, il a appelé OEFA, Sunas, Sedapal, ministère du Logement Coordonner les mesures d’urgence pour éviter un impact majeur sur la qualité des ressources en eau fournies par Lima.
Vous pouvez voir : L’incroyable histoire de la fille disparue d’Alejandro Toledo, Chantal Toledo, et de son excellente formation académique
Affectant l’approvisionnement en eau potable de Lima
La présence de pollution dans la rivière Rimac suscite des inquiétudes à Lima, car cette ressource est la principale source de traitement et de distribution de l’eau potable du Cedapal.
Selon le bureau du médiateur, des charges polluantes plus élevées obligent à mettre en œuvre des processus d’épuration plus complexes et plus coûteux, affectant le service à des millions d’utilisateurs. En outre, il existe un risque pour la santé publique si la situation persiste sans contrôles adéquats de la part des autorités responsables.
Un deuxième épisode de pollution appelle une action urgente
Le Bureau du Défenseur du peuple a rappelé que ce nouvel épisode dans la rivière Rimac n’est pas isolé, car c’est le deuxième cas enregistré en un an, qui montre de possibles manquements dans la protection et la surveillance de l’environnement.
Même après cinq jours d’alerte, la cause exacte de la couleur sombre de l’eau n’a pas encore été trouvée. Pour cette raison, l’agence exige la publication des résultats des inspections et la détermination des responsabilités administratives ou pénales, le cas échéant.





