Le gouvernement péruvien a approuvé l’envoi d’une aide au Venezuela après que deux tremblements de terre ont frappé le pays cette semaine. L’aide administrée par l’Institut national de défense civile (INDESI) comprend de la nourriture, des tentes et des vêtements chauds pour aider les familles touchées par l’urgence du tremblement de terre et renforcer la coopération bilatérale face aux catastrophes.
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Le Pérou autorise l’aide humanitaire au Venezuela après le tremblement de terre
Le gouvernement péruvien a officiellement distribué 14 tonnes d’aide humanitaire par le biais de la résolution suprême n° 189-2026-PCM publiée au Journal officiel El Peruano. La mesure autorise l’Institut national de défense civile (INDESI) à livrer des produits essentiels aux personnes touchées par le tremblement de terre au Venezuela. La valeur de l’aide s’élève à S/278 406 et comprend du riz, des nouilles, de l’huile, des tentes, des couvertures, des vêtements chauds et des ustensiles de base pour les familles touchées.
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Que contient l’aide que le Pérou envoie au Venezuela ?
Diverses institutions de l’État péruvien ont organisé le transport humanitaire pour garantir son arrivée rapide. Selon l’exécutif, les exportations comprennent des denrées alimentaires non périssables et des produits essentiels pour faire face à la crise créée par les tremblements de terre. Le président José María Balcazar, le chef de cabinet Luis Arroyo et les ministres Carlos Pareja et Amedio Flores ont soutenu ce travail dans le cadre de la politique de coopération internationale face aux catastrophes naturelles.
Le ministère des Affaires étrangères a clarifié comment les entreprises privées peuvent soutenir le Venezuela
En raison des dispositions légales, le ministère des Affaires étrangères a indiqué qu’il ne peut pas accepter ou échanger des biens matériels donnés par des entreprises privées ou des citoyens. Il a toutefois recommandé des contributions financières par l’intermédiaire du Fonds humanitaire pour le Venezuela administré par le système des Nations Unies au Pérou. Il a également suggéré une coopération à travers l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), un canal officiel qui garantirait la transparence et une assistance directe dans les zones les plus touchées par l’urgence.






