il Gouvernement du PérouA travers le Ministère de l’Energie et des Mines (MINEM), il est proposé de réformer le système de tarification de l’éclairage public dans le but de mieux éclairer les rues, avenues et quartiers jugés dangereux. La mesure vise à réduire l’insécurité des citoyens, en particulier dans les zones urbaines où des millions de personnes affirment ne se sentir pas en sécurité en marchant la nuit.
Si le discours officiel promet des villes plus sûres, une meilleure mobilité nocturne et un soutien au commerce, le changement ouvre également la possibilité d’une augmentation progressive des factures d’électricité pour les résidents, les entreprises et les grandes entreprises.
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Un plan d’éclairage renforcé coûtera progressivement
Le Résolution ministérielle n° 185-2026-MINEM/DM Il est proposé de renforcer l’éclairage dans les zones à haut risque de criminalité grâce à des projets spéciaux financés au sein du système électrique. Si le plafond actuel pour l’éclairage public s’élève à 5 %, des charges supplémentaires pourront s’ajouter progressivement à la facture pour les nouveaux travaux.
Cela signifie qu’entre 2026 et 2030, les consommateurs peuvent assumer différents paiements pour financer un éclairage renforcé dans les zones prioritaires par les cartes de criminalité, les rapports de police et les diagnostics technologiques de l’État.
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De combien la facture d’électricité va-t-elle augmenter ?
Selon la proposition, le paiement minimum sera de S/0,55 et le maximum pourra atteindre S/3 300 en fonction de la consommation d’électricité et de la valeur de l’UIT actuel. Les coûts sont répartis entre tous les utilisateurs du système, même ceux qui ne vivent pas dans des zones à risque.
À partir de 2030, ces coûts feront partie du tarif de base du service d’électricité, faisant ainsi du coût un élément fixe de la facture mensuelle.
Débat : Plus de lumière, mais sans garantie complète contre la criminalité
Sur la base d’études internationales, MINEM suggère qu’un meilleur éclairage peut réduire la criminalité jusqu’à 21 %. Toutefois, les experts préviennent que l’éclairage public ne remplacera pas les stratégies globales de sécurité des citoyens, telles qu’une présence policière accrue ou la prévention communautaire.
Alors que l’exécutif parie sur des rues plus éclairées, la grande question pour des millions de Péruviens est de savoir si payer plus sur leurs factures se traduira réellement par moins de criminalité ou ne deviendra simplement qu’un nouveau coût fixe.







