Mardi 26 mai 2026 – 06h30 WIB
Djakarta – L’Aïd al-Adha est un moment important pour les musulmans pour renforcer leur piété à travers le rituel du sacrifice. La tradition de l’abattage des animaux sacrificiels n’est pas seulement interprétée comme une forme d’obéissance à Allah, mais aussi comme une forme de souci social envers autrui. Lors de l’accomplissement de ce rituel, une question souvent évoquée par le public se pose, notamment concernant la loi d’offrir un sacrifice au nom du défunt.
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Le débat sur cette question est en fait débattu depuis longtemps par des chercheurs de diverses écoles de pensée. Certaines personnes souhaitent offrir des récompenses sacrificielles aux parents ou aux membres de la famille décédés, en signe de dévotion et de prière.
Alors, comment est la loi en Islam ?
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Selon le site officiel de Baznas, en général, la plupart des oulémas autorisent les sacrifices au nom des morts tant qu’ils ne négligent pas l’obligation ou le mandat de se sacrifier pour eux-mêmes. Autrement dit, il est toujours conseillé à une personne, si elle le peut, de privilégier les sacrifices pour elle-même, puis d’y ajouter des sacrifices destinés aux parents ou proches décédés.
Selon un certain nombre de sectes, il existe des différences dans les détails juridiques de cette pratique. Les érudits des écoles Shafi’i et Hanbali, par exemple, autorisent les sacrifices de cadavres s’il existe une volonté du défunt. Alors que la secte Hanafi l’autorise sans testament, à condition que l’intention soit une aumône dont la récompense est remise au défunt.
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La famille prépare un sacrifice au nom de Vidi Aldiano pour l’Aïd al-Adha
Les érudits pensent également que certains dons bienveillants peuvent parvenir aux morts, notamment l’aumône et la prière. Pour cette raison, le sacrifice est considéré comme un élément de charité dont les bénéfices peuvent être conférés au défunt. Cette opinion est renforcée par un hadith rapporté par Mouslim qui explique que les actes d’une personne cessent après la mort, sauf dans trois cas, dont l’un est l’aumône.
De plus, certains oulémas montrent la pratique du Prophète Mahomet qui se sacrifiait pour son peuple. C’est l’une des raisons pour lesquelles offrir un cadeau sacrificiel à d’autres personnes, y compris aux morts, n’est pas une pratique interdite tant qu’elle reste conforme à la charia.
Bien que cela soit permis, les modalités pour son exécution doivent être conformes aux dispositions du sacrifice général. L’animal choisi doit être sain, suffisamment grand et apte à l’abattage selon les règles religieuses. L’intention est également une partie importante de l’exécution de ce rituel. On peut faire un sacrifice spécifiquement destiné au défunt ou au défunt.
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Dans sa mise en œuvre, la distribution de la viande sacrificielle suit également les dispositions générales, c’est-à-dire qu’elle est donnée aux pauvres et aux proches, et qu’une partie peut être consommée par le sacrificateur. Cependant, si le sacrifice est fait à cause de la volonté du défunt, certains érudits sont d’avis que toute la viande devrait être donnée en aumône plutôt que mangée par les descendants.



