La Cour suprême a accordé jeudi à Donald Trump une rare double victoire, une victoire majeure pour son programme strict en matière d’immigration.
Le tribunal a permis au président Trump de révoquer les protections temporaires accordées à des centaines de milliers de ressortissants haïtiens et syriens vivant aux États-Unis. Il s’est rangé du côté du président dans l’une des affaires d’immigration les plus surveillées et les plus importantes de ce mandat.
Et les juges ont décidé de donner à Trump plus de pouvoir pour restreindre les demandeurs d’asile américains en provenance du Mexique.
Dans l’ensemble, cette décision représente une victoire importante pour l’administration Trump, qui cherche à réprimer le programme radical du président en matière de contrôle de l’immigration, y compris à l’égard des demandeurs d’asile.
La Haute Cour a statué à 6 voix contre 3 que le tribunal ne pouvait pas examiner les allégations d’inconstitutionnalité des ressortissants haïtiens et syriens parce que le statut du TPS interdit le contrôle judiciaire.
Le président américain Donald Trump est en visite en France. La Cour suprême s’est rangée aux côtés de Trump jeudi dans une importante affaire d’immigration centrée sur la protection temporaire de centaines de milliers d’immigrants vivant aux États-Unis.
Bâtiment de la Cour suprême à Washington DC
En mars, la Cour suprême a accepté d’examiner une proposition de l’administration Trump visant à révoquer le statut de protection temporaire (TPS) pour plus de 350 000 bénéficiaires haïtiens et environ 7 000 bénéficiaires syriens vivant aux États-Unis.
Mais ils n’ont pas accédé à la demande de l’administration Trump de suspendre une décision d’un tribunal inférieur qui aurait immédiatement mis fin à la désignation TPS pour les immigrants en question. Cela a pesé lourdement sur la décision de jeudi, qui a soudainement déclaré que des centaines de milliers de personnes étaient éligibles à l’expulsion.
TPS accorde un statut juridique temporaire aux personnes de certains pays pour vivre et travailler aux États-Unis s’ils ne sont pas en mesure de retourner dans leur pays d’origine en raison d’une catastrophe naturelle, d’un conflit armé ou d’autres circonstances extraordinaires.
Lors des plaidoiries, le juge Samuel Alito a fait valoir que le tribunal manquait de pouvoir de contrôle pour se prononcer sur le statut du TPS. C’est le raisonnement que la Haute Cour a finalement retenu dans sa décision majoritaire.
Ceci est une nouvelle de dernière minute et sera mise à jour.





