Le Jury des élections nationales (JNE) a rejeté les demandes d’annulation présentées par Ensemble pour le Pérou concernant les bureaux de vote à l’étranger. La décision était fondée sur des manquements formels tels que la livraison en dehors des délais légaux, le non-paiement des taxes électorales et l’absence de signatures autorisées. Ainsi, les résultats du vote des Péruviens à l’étranger restent valables et sans modification du processus électoral.
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JNE déclare inacceptable la demande de dérogation sur les listes étrangères
JEE Lima Centre 2, l’organe du Jury des élections nationales (JNE), a déclaré irrecevable la demande d’annulation présentée ensemble par le Pérou concernant les tables de vote à l’étranger. L’appel demandait l’annulation des votes dans 119 bureaux consulaires répartis en Amérique, en Europe, en Asie, en Afrique et en Océanie. Le tribunal a estimé que le dossier avait été produit hors des délais légaux et ne permettait pas d’évaluer le fond des allégations soulevées par l’organisation politique.
Le JNE a déclaré que le règlement électoral exige que les requêtes en annulation soient soumises dans les trois jours suivant le jour du scrutin. Toutefois, l’appel a été déposé 12 jours après le second tour. De plus, le dossier ne comportait aucune preuve de paiement des frais associés et était signé par une personne sans autorisation légale. Ces observations ont conduit à son rejet automatique car ne répondant pas aux exigences formelles.
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La deuxième demande a également été rejetée pour défaut de légalité.
Ensemble pour le Pérou a déposé une deuxième demande d’annulation pour contester les résultats dans des villes comme New York, Houston, New Jersey, Los Angeles, Chicago, Paris et Bilbao. Le document faisait état d’irrégularités telles que des restrictions imposées aux délégués et l’implication de fonctionnaires consulaires le jour du scrutin. Cependant, JNE a de nouveau déterminé son irrecevabilité en raison de la présentation en dehors du délai légal fixé pour les contestations.
Le Tribunal électoral a également estimé que le signataire du deuxième appel ne disposait pas de la représentation légale nécessaire. Même si elle s’est identifiée comme coordinatrice des Péruviens à l’étranger, elle n’avait qu’un titre de représentante à une table spéciale, ce qui ne lui permettait pas de présenter des annulations. En conséquence, le JNE a réitéré que l’appel manquait de validité formelle et a demandé au corps politique de respecter les principes de bonne foi, de légalité et de strict respect des procédures électorales.






