Les scientifiques ont découvert un puissant OVNI explosant depuis un trou noir monstrueux.

Les astronomes ont découvert l’« OVNI » le plus puissant jamais vu, apparemment explosant depuis un trou noir supermassif au plus profond de l’espace.

Des flux de gaz surchauffés, connus sous le nom d’écoulements ultrarapides ou OVNI, ont été enregistrés se déversant dans l’espace à des vitesses allant jusqu’à 670 millions de miles par heure.

Ce vent massif a été créé par un trou noir qui consommait de la matière à une vitesse incroyable et situé à plus de 11 milliards d’années-lumière de la Terre. Une année-lumière équivaut à 5,88 billions de milles.

Les scientifiques affirment que l’écoulement est si puissant qu’il pourrait changer la forme d’une galaxie entière en chauffant et en libérant le gaz nécessaire à la formation de nouvelles étoiles.

Au fil du temps, ces violentes explosions pourraient ralentir, voire arrêter complètement la croissance de la galaxie.

Cette découverte a été faite après que des chercheurs ont utilisé deux télescopes spatiaux pour étudier un quasar lointain connu sous le nom de WISSH13, un trou noir monstrueux qui semble avoir existé lorsque l’univers n’avait que 2 milliards d’années.

Ils ont repéré deux ovnis sortant de l’objet. L’un se déplace à 10 % de la vitesse de la lumière et l’autre atteint 30 %. La vitesse de la lumière est de 186 282 milles par seconde.

Les chercheurs affirment qu’il s’agit de l’un des vents de trou noir les plus extrêmes jamais détectés et qu’il donne un rare aperçu de la façon dont les galaxies ont évolué au cours de l’ère la plus active de l’univers.

Les astronomes ont capturé deux sorties ultra-rapides, ou OVNIS, lancées depuis un trou noir supermassif.

Les scientifiques ont découvert les ovnis en remarquant une diminution inhabituelle des rayons X émis par un quasar.

Ces caractéristiques révélatrices ont été créées lorsqu’un flux de gaz surchauffé riche en fer ionisé a absorbé une partie des rayons X lors de son voyage vers la Terre.

Étant donné que le gaz s’éloignait du trou noir beaucoup plus rapidement que la vitesse de la lumière, le signal semblait se déplacer à une énergie plus élevée, ce qui a permis aux chercheurs de calculer la vitesse à laquelle le flux sortant se déplaçait.

La plupart des découvertes précédentes de ces ovnis lointains reposaient sur l’effet de grossissement cosmique connu sous le nom de lentille gravitationnelle. La lumière du quasar est amplifiée par la galaxie située entre le quasar et la Terre.

Cette dernière détection est particulièrement importante car si elle rend l’objet plus facile à étudier, elle introduit également une incertitude.

Pour faire cette découverte, les astronomes ont combiné de nouvelles observations des télescopes spatiaux XMM-Newton et NuSTAR avec des données collectées il y a sept ans pour créer l’image aux rayons X la plus détaillée du quasar lointain, connue sous le nom de WISSH13.

Les chercheurs ont remarqué un écoulement plus lent apparaissant dans les observations de 2017 et 2024, ce qui suggère qu’il s’agit d’une caractéristique permanente du trou noir.

Cependant, des ovnis plus rapides ne sont apparus que dans les dernières données, ce qui suggère qu’ils pourraient éclater en puissantes explosions avant de disparaître à nouveau.

Des vents énormes ont été générés par un trou noir consommant de la matière à une vitesse incroyable et situé à plus de 11 milliards d'années-lumière de la Terre.

Des vents énormes ont été générés par un trou noir consommant de la matière à une vitesse incroyable et situé à plus de 11 milliards d’années-lumière de la Terre.

L’équipe pense que les trous noirs produisent des structures de vent en couches avec des courants centraux ultra-rapides, ou « épines », entourés d’une enveloppe externe plus lente connue sous le nom d’« enveloppe ».

Les deux déversements ont libéré plus de 40 soleils de matière chaque année, ce qui en fait l’un des ovnis les plus puissants jamais découverts.

Les scientifiques affirment que cette découverte est l’OVNI le plus éloigné jamais identifié autour d’un quasar sans lentille et un rare aperçu de la façon dont les trous noirs supermassifs formaient des galaxies lorsque l’univers était encore jeune.

Les futurs observatoires devraient découvrir davantage de ces vents cosmiques extrêmes qui se cachent dans l’univers primitif.

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