En raison de la demande de Candidat Roberto Sánchez Procéder à un examen approfondi de la procédure engagée contre Keiko Fujimori. Cependant, le leader de la Fuerza Popular a rejeté la proposition et a exigé le respect du système officiel. Avec moins de 2 % de temps par minute et un écart minimal pour l’examen minutieux, la scène continue de susciter la controverse et l’anticipation dans le pays.
Roberto Sánchez demande une révision conjointe du processus de sélection
Au milieu d’un décompte serré des voix au deuxième tour des élections péruviennes de 2026, un candidat péruvien, Roberto Sanchez, a appelé Keiko Fujimori à promouvoir une révision conjointe des listes observées. Il a déclaré que cette décision visait à garantir la transparence dans les domaines où des irrégularités étaient alléguées. Cette demande a été formulée alors qu’il restait moins de 2% des minutes à décompter, avec une marge de voix étroite entre les deux candidats.
Sánchez a confirmé que sa proposition vise à donner « stabilité, certitude et confiance » au processus électoral, soulignant qu’il y a des questions dans les régions du sud, à Lima et dans le vote à l’étranger. Il a également souligné qu’un décompte transparent est important pour éviter toute controverse et renforcer la légitimité du résultat final, quel que soit le vainqueur.
Keiko Fujimori et Fuerza Popular ont rejeté le décompte total des voix
Depuis Fuerza Popular, Keiko Fujimori a rejeté la proposition de révision globale avancée par son adversaire, soulignant que le système électoral péruvien établissait déjà des procédures claires pour des révisions minutieuses. Le candidat a souligné que seuls les tableaux observés peuvent être réévalués par les autorités compétentes comme l’ONPE et les jurys électoraux spéciaux.
Fujimori a fait valoir qu’une comptabilité totale en dehors du cadre juridique n’était pas pratique et justifiait l’institutionnalisation du processus électoral. Malgré cela, il n’a pas exclu la possibilité d’une conversation avec Roberto Sánchez une fois le contrôle officiel terminé. Avec 98,451% des procès-verbaux dépouillés, la différence serait très faible dans une élection marquée par une forte polarisation.





