Le ministère de l’Éducation (MINEDU) a introduit une nouvelle réglementation qui refuse à Tsunedu une licence institutionnelle, modifiant ainsi l’avenir immédiat de centaines d’étudiants touchés par la fermeture des universités. chemin Résolution ministérielle n° 251-2026-MINEDULe gouvernement propose un régime de gestion inhabituel pour les trois universités associatives privées à but lucratif qui accueillent encore des étudiants.
La quantité s’applique uniquement Université de San Pedro, Université scientifique du Pérou, Université andine Nestor Cáceres VelázquezÉtablissements comptant 893 étudiants actifs. L’objectif central est de garantir que ces jeunes puissent poursuivre leur formation académique sans interruption une fois le processus de licenciement définitif terminé.
Comment fonctionne la règle extraordinaire ?
La proposition institue une Commission Technique de Gestion Exceptionnelle (CTGE), un organe ad hoc qui prendra en charge la gouvernance de chaque université participante. Ce groupe est composé de représentants des enseignants et des étudiants sous la supervision directe de Minedu et la coordination de Tsunedu.
Sa fonction est d’assurer des services essentiels tels que la délivrance de certificats, de relevés de notes, l’évaluation des programmes, les démarches administratives et la gestion des transferts vers les universités agréées pour ceux qui décident de poursuivre une carrière dans une autre institution.
Le CTGE est valable jusqu’à un an, mais il expire immédiatement si l’université est agréée ou n’a pas inscrit d’étudiants.
Pourquoi seulement ces trois universités ?
Cette réglementation répond aux critères spécifiques établis dans la loi n° 32494, elle ne s’applique donc pas de manière générale à toutes les universités rejetées. Seuls ces trois-là remplissent actuellement les conditions juridiques et académiques requises.
L’Université de San Pedro fonctionne jusqu’en mars 2026 ; Université scientifique du Pérou, jusqu’en août 2026 ; Lors de la réalisation d’activités selon un calendrier supervisé par l’Université andine Néstor Cáceres Velásquez.
Avec cette action, Minedu cherche à garantir que la fermeture de l’établissement ne signifie pas la fin brutale du projet éducatif de centaines d’étudiants, donnant la priorité à leur droit de terminer leurs études ou d’entrer dans une transition ordonnée.








